first step in Nairobi

Publié le par estelle verdier

Ca y est l aventure a commencé

Après un depart quelque peut difficile en laissant derrière moi Francois, me voilà en terre africaine. L arrivée ne fut pas des plus merveilleuses car ayant fait confiance à mon frère pour réserver notre premiere nuit d hô,tel j ai vite compris que j avais pris un gros risque. Bref arrivés  devant l entrée de l hôtel à 21h vendredi on nous annonce qu il n y a aucune réservationà notre nom. Heureusement les kenyans sont vraiment très serviables et tout de suite on nous a trouvé autre chose. On serait bien sortis manger quelque chose mais après un rapide coup d oeil dehors, où apparemment c est la grosse ambiance mais où nul blanc ne se promène, on comprend qu' il va falloir attendre un peu d être plus à l aise avec l ambiance locale pour tenter des expéditions nocturnes.

Le lendemain on retrouve nos potes chauffeurs de taxis qui sont aussi dans le buisness du safari pour qu ils nous fassent des offres de safaris. Au premier abord ca sent l'arnaque et les organisateurs nous pressent un peu mais en fin de compte on négocie bien et on se prevoit un petit safari de 3 jours mais on se laisse le temps de réfléchir avant de payer. L après midi on rencontre une française qui bosse ici. Tres sympa elle nous permet de prendre un peu quelques repères et nous met plus à l aise avec notre environnement, elle m' a  aussi orientée vers une solution de colocation avec d'autres français en stage (plan à suivre).

Bon voilà ça c 'était le récit un peu barbant de mes premières heures ici. A part ça mes premières impressions sur le pays sont très positives. Les gens sont super sympas toujours prêts à rendre service et sans attendre quoi que ce soit en retour. Les blancs se déplacent beaucoup en voiture donc avec mon frere on est presque toujours les seuls blancs à l' horizon. Mais ça ne fait rien, pour résumer on se sent vraiment bien ici. 

Le plus surprenant dans la ville ça restera les transports en commun. Pour se déplacer on utilise des matatus  c'est des petits bus privés qui s arrêtent dès qu on leur fait signe (genre de taxis collectifs) ils roulent à  fond les ballons et ils manquent d'écraser des gens à chaque seconde. Il n'est pas rare de voir ces mini bus en rade sur le trotoirs avec des bouts de tôle par terre et une roue à côté. Le sport national ici c est la traversée de routes, en fait pas de passages piétons, pas de feu (ou quand il y en a ils sont ignorés) et les routes sont très larges avec une circulation de fou, bref on risque sa vie à chaque fois. Cest un peu dur de se lancer dans une traversée de route mais après quelques jours ici j'ai trouvé la méthode : ne pas réflechir et faire confiance à son instinct , jusqu ici ça a marché...

Demain je pars en safari pour trois jours et après j'irai sur la côte vers Mombassa, donc je ne sais pas pour quand seront les prochaines nouvelles mais quand je serai installée, ne vous inquiétez pas, vous entendrez parler de moi...

bonjour aux sédentaires et bon courage à tous mes potes expats... 

  

 

  

Publié dans bibiestelleaukenya

Commenter cet article